| NOURRITURE DE LA MAISON DES DEUX GOBELETS | ||||||||||
Résumé
Elcmar se leva promptement, merveilleusement, légèrement, comme se lève La fille royale de l'intendant du Munster, Ô Curcog, d’une beauté parfaite, ne répugne pas à rester. Donne-moi ce qu’il a de propre, Chère à mon cœur est cette troupe de cavaliers Retournons dans la tristesse. Ô Eithne à la tête brillante et gracieuse, Appelez-moi, vous, peuple du ciel, appelez mon âme par vos prières. Traduit par nos soins d'après la version de M. Ní C. Dobbs (1929–1930)
Notes: (1) c'est le sortilège de dissimulation attribué aux Tuatha Dé Danann : Manannán le donne aux guerriers afin qu'ils puissent devenir invisibles aux yeux des hommes.
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