EPONA PAR PRUDENCE

• Prudence : Apotheosis, 197-199, Trad: M. Lavarenne, 1945, Paris, Les Belles Lettres

Personne ne donne l'empire sur les astres aux déesses Cloacine ou Epone, bien que de ses mains sacrilèges, il [le païen] leur offre les émanations infectes d'une cassolette et la farine sacrée et explore les entrailles des victimes.

Sources:
• Patrice Lajoye pour l'Arbre Celtique