| MÉDECINE PAR LES PLANTES | ||||
- Pline l'ancien (Caius Plinius Secondus, dit Plinius maior) est né à Côme en 23 ap J.C et périt en août 79, en débarquant à Stabies, lors de la seconde éruption du Vésuve qui ensevelit les villes d'Herculanum et de Pompéi. C'était un officier, fonctionnaire, historien et naturaliste romain. Il a écrit Histoire naturelle, qu'il dédia, en 77, au prince héritier Titus. Cette compilation qui annonce "20.000 faits dignes d'intérêt tirés d'environ 2.000 volumes", comporte trente-sept volumes. - Dioscoride, Pedanius de son surnom romain. Ce médecin et naturaliste grec du premier siècle après J.C est né à Anazarbe, en Cicilie (Asie Mineure). Il voyagea beaucoup, peut-être comme médecin de l'armée romaine, et rassembla ses observations dans un grand traité Sur la matière médicale dans lequel on recense environ six cents plantes. Nous avons utilisé pour ce travail plusieurs textes, textes latins et traductions française réalisées au XVIe siècle. Nous avons, pour la plus large majorité des citations, laissé les expressions médicales de ces traductions. - Le Pseudo-Dioscoride a annoté après coup le recueil de Dioscoride, et donne pour certaines plantes, des synonymes et parfois des traductions gauloises. Ces annotations paraissent inspirées du botaniste grec Pamphilos (Ier siècle ap J.C), mais aussi du Pseudo-Apulée et ne seraient donc pas antérieures au Ve siècle ap J.C. Elles sont généralement éditées avec le texte original de Dioscoride. - Le Pseudo-Apulée, encore appelé Apuléius Barbarus ou Apuléius Minor, pour le distinguer d'Apulée de Madaure. On place sous ce nom de Pseudo-Apulée, l'ouvrage Herbarius, écrit au Ve siècle après J.C, qui comporte l'analyse de cent trente-deux plantes différentes. Nous avons utilisé, pour nos références, un manuscrit latin du XVIe siècle récemment réimprimé en Italie. - Marcellus, dit de Bordeaux ou Empiricus, est un auteur gallo-romain du IVe siècle après J.C. Il a probablement vécu à Bordeaux. Il fut haut-fonctionnaire, maître des Offices du palais de l'empereur romain Théodose Ier, et peut-être médecin, puisque son ouvrage De medicamentis liber comporte une multitude de remèdes tirés des plantes et de quelques autres substances. Ce recueil était destiné à ces fils, qui trouveraient, pour chaque symptome référencé, un remède adéquat et son mode de fabrication, ce qui leur éviterait de recourir à des charlatans. R. Le Moniès de Sagazan (Une ordonnance médicale du Ve siècle en Gaule in Revue d'Histoire de la pharmacie) considère ainsi Marcellus plus comme pharmacien que médecin au sens actuel des deux termes.
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