Le Geneamuin Chormaic (La Naissance de Cormac) - Raconte la naissance et l’enfance de Cormac mac Airt, roi légendaire d’Irlande. Art, fils de Conn Cetchathach, épouse Etan, la fille du forgeron Olc Acha, malgré la prophétie de sa propre mort, et leur fils Cormac est confié à Lughna Fir Trí pour être élevé. Enfant, Cormac est enlevé par une louve mais est rapidement récupéré, montrant dès sa jeunesse intelligence, beauté et sens de la justice. Plus tard, il devient roi de Tara après la destitution de Mac Con, règne avec sagesse et prospérité, et est enterré à Ros na Ríg selon ses volontés. Le texte est conservé, dans le Yellow Book of Lecan (XIVᵉ-XVᵉ siècle), et le Book of Ballymote (fin XIVᵉ siècle).
La version de Standish O’Grady du Geneamuin Chormaic, telle que présentée dans son Silva Gadelica, est celle proposée ici, car elle rend le récit accessible et narrativement fluide pour un lecteur moderne. Cependant, cette traduction soulève la question de sa fidélité à l’original irlandais : O’Grady simplifie certains passages, reformule les prophéties et ajuste les noms ou les détails pour un effet littéraire. La problématique centrale consiste donc à évaluer dans quelle mesure sa version reflète réellement le texte médiéval, conservé notamment dans le Yellow Book of Lecan, et si elle transmet fidèlement le style, la structure et la portée symbolique de l’histoire de Cormac.
La Section 13 du Geneamuin Chormaic, qui raconte la mort de Cormac mac Airt et les circonstances particulières de son enterrement, est ici ajoutée à la version de Standish O’Grady. Elle est tirée de l’édition critique de Richard Irvine Best et Osborn Bergin, dans leur Lebor na hUidre: Book of the Dun Cow. Cette section montre que, après s’être blessé à la gorge avec une arête de saumon, Cormac ordonne à ses compagnons de ne pas l’enterrer dans le Brug, nécropole traditionnelle des rois de Tara, car il n’adorait pas le même dieu que ses prédécesseurs. Malgré les tentatives des conseillers, la rivière Boann s’élève trois fois pour les en empêcher, confirmant que la volonté du roi doit être respectée. L’ajout de cette section permet de compléter la traduction d’O’Grady par le texte irlandais original, tel qu’il apparaît dans le manuscrit, et d’en restituer la portée symbolique où piété, autorité et intervention surnaturelle convergent pour affirmer la légitimité et la sacralité de Cormac.
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Texte médiéval (résumé)
Version O’Grady / traduction anglaise
Remarques principales
1
Art fils de Conn part à la bataille de Magh Mucramha contre Mac Con. Il séjourne chez Olc Acha et discute de raisons de guerre et de légitimité.
Très proche, mais O’Grady explicite « general hosting of all Ireland » et ajoute « unpleasant converse and ill speeches »
Amplification narrative pour l’anglais, plus de détails de style.
2
Olc Acha demande le nombre d’enfants d’Art ; propose sa fille pour mariage prophétique.
O’Grady ajoute formulation emphatique : « A thing which was verified… »
Ajout de commentaire prophétique pour renforcer le destin de Cormac.
3
Nuit du mariage, conception de Cormac, Art transmet instructions et prévoit sa mort.
Traduit fidèlement, mais formulation anglaise moderne : « [In the morning] he said bade her farewell »
Légères expansions syntaxiques.
4
Etan se rend chez Lughna, accouche dans les bois, rapport du tonnerre, prophétie.
O’Grady rend très littéralement chaque détail et prophétie, avec amplification poétique (« Corn and milk will come… »
O’Grady accentue le ton prophétique et poétique.
5
La louve enlève l’enfant, Lughna intervient.
Fidèle mais « ravished the child » pour la louve, style dramatique renforcé.
Détails narratifs amplifiés pour effet anglais.
6
Grec mac Arodh découvre l’enfant parmi les louveteaux, reçoit terres en récompense.
Très proche, ajout du terme « guerdon » et précision « Grec-posterity »
O’Grady explique les noms et descendants avec notes annexes.
7
Lughna élève Cormac, lui donne son nom.
Fidèle, mais style anglais raffiné et descriptif : « a pasture of the eyes »
Amplification poétique.
8
Cormac est insulté, va voir Lughna, prophétie sur son futur règne.
O’Grady traduit littéralement, ajoute quelques formulations emphatiques (« Come we therefore »)
Ajout de tournures archaïsantes pour le style anglais.
9
Cormac et Lughna vont à Tara avec protection.
Très proche, ajoute explication sur les firchúl et Eochaid Airemh
Explications historiques/chronologiques ajoutées.
10
Arrivée à Tara, jugement du conflit avec les moutons et le pastel, maison inclinée.
Traduction fidèle, O’Grady rend l’incident plus narratif, ajoute commentaires sur le « very prince’s son »
Amplification dramatique.
11
Mac Con perd le pouvoir, Cormac règne, restauration de Tara, prospérité d’Irlande, loups.
Très fidèle, style narratif anglais, description des constructions et prospérité détaillée
Ajout de détails architecturaux et environnementaux pour embellir le récit.
12
Mort de Cormac à cause d’une arête de saumon coincée dans la gorge. Refus d’être enterré au Brug.
Version O’Grady suit fidèlement le texte, avec légères expansions syntaxiques et style narratif
Amplification narrative pour l’anglais, répétitions possibles provenant de la combinaison de versions médiévales parallèles.
13
Détails précis de la mort et de l’inhumation : refus du Brug, enterré à Rosnaree face à l’est, intervention de la rivière Boann.
Texte tiré de l’édition critique de Best & Bergin, Lebor na hUidre.
Section ajoutée à O’Grady pour compléter le récit avec le texte irlandais original. Les répétitions et précisions cérémonielles soulignent la dimension sacrée et solennelle de l’événement.
• O’Grady amplifie les détails narratifs pour rendre le texte plus « littéraire » en anglais. • Certaines répétitions dans sa traduction proviennent de la combinaison de versions médiévales parallèles. • Les commentaires et notes sont parfois intégrés directement dans la narration (explication des noms, descendants, lois, prophéties). • Le style est plus poétique et emphatique, alors que le texte original médiéval est plus concis et sec.
La Naissance de Cormac
1 - Art, fils de Conn Cetchathach, partit combattre la bataille de Magh Mucramha contre Mac Con. Vers l’ouest, par-dessus le Shannon, il marcha avec l’armée générale de toute l’Irlande, et en vérité, la nuit avant la bataille, il passa en invité dans la maison d’Olc Acha le forgeron. Cette nuit-là, ils eurent une conversation désagréable et de mauvais propos : Olc Acha disant à Art que pour son fait de livrer bataille à Mac Con il n’existait aucune raison plus convenable ou plus appropriée que celle qu’il y avait pour affronter le fils d’Olioll Olom, Eoghan ; que comparé à ce dernier, sa cause de surcroît était mauvaise, car Lughaid [surnommé Mac Con] avait certains droits légitimes sur lui.
2 - « Combien d’enfants laisses-tu ? » demanda le forgeron à Art, qui répondit : « Je n’en connais aucun à part un seul fils. » « C’est trop peu, » dit le forgeron : « Art, cette nuit épouse ma fille, car il est prophétisé pour moi qu’une grande dignité doit surgir de moi. » Chose qui fut vérifiée, car une grande dignité, Cormac, fils d’Art, fils de Conn Cetchathach, le fut.
3 - Cette nuit-là, le roi s’unit à la fille d’Olc Acha, Etan, et c’est alors que Cormac fut conçu. Art lui dit qu’elle porterait un fils et qu’il serait roi sur l’Irlande. Puis aussi, il lui transmit tous les instructions secrètes pour le bien de l’enfant, et lui déclara que le lendemain il serait tué. [Le matin] il lui dit au revoir, disant : « Prends ton fils chez son ami de Connacht, chez Lughna Fir Trí en Corann, là pour être élevé » ; et comme il l’avait lui-même prédit, le roi fut ensuite tué dans la bataille.
4 - En conséquence, Etan se révéla enceinte, et [en temps voulu] il lui vint à l’esprit de se rendre à la maison de Lughna afin que là elle puisse mettre au monde l’enfant qu’elle portait. Alors elle monta dans son char, emmenant une servante avec elle, et partit vers Lughna en Corann. Mais dès qu’elle arriva dans ce pays, les douleurs l’atteignirent, elle descendit de son char et mit au monde un fils. Sa servante s’éloigna et prit des brindilles, qu’elle répandit sous elle : d’où fiodnacha ou « brindilles », « buissons », c’est-à-dire « Feenagh », en Corann. À la naissance du garçon, un bruit comme du tonnerre retentit dans l’air, et Lughna, entendant le son, déclara : « Bruit — tonnerre — naissance d’un roi — accroissement des descendants — destruction des jugements faux — fils prospère — siège de sagesse — inspiration de vérité — obscurcissement de toute parole. Du blé et du lait viendra du voyage d’Art à la maison d’Olc et de la naissance de son grand fils. Le ciel proclame un accueil joyeux, car bien élevé et affable est le grand prince qui est son fils. Cette célébration a atteint le ciel, d’où vint le fracas du tonnerre. » Il continua : « Ainsi soit-il : le fils du vrai prince, Cormac, fils d’Art, c’est lui qui naît maintenant ; allons le chercher, car il m’est confié de le garder jusqu’à ce qu’il soit apte à gouverner le pays. »
5 - Après son accouchement, Etan, cependant, ayant d’abord enjoint à sa servante de veiller sur le garçon jusqu’à ce qu’elles puissent continuer leur route, dormit. La servante aussi dormit cependant, et une louve venant vers elles enleva l’enfant jusqu’au lieu où se trouvaient ses louveteaux : dans la caverne de pierre qui est près de craeibhech ou « locus ramosus », c’est-à-dire « Creevagh », à l’achail dans ce qui aujourd’hui est sídh Chormaic ou « sídh de Cormac ». Peu après, la femme se réveilla de son sommeil et, ne trouvant pas son fils, cria lamentablement. Alors Lughna vint vers elle, cependant, et lui demanda ce qu’elles faisaient. La femme lui raconta tout : qu’elle se rendait vers lui, car à lui était confié l’enfant à élever. Alors Lughna la conduisit à sa demeure et déclara que quiconque trouverait connaissance et indice concernant le nourrisson, il lui accorderait sa propre récompense [c’est-à-dire qu’il laisserait choisir la récompense].
6 - Or, un certain Grec mac Arodh, alors qu’il parcourait le pays pendant une journée, trouva par hasard une caverne, devant laquelle il vit les louveteaux jouer et parmi eux un petit garçon à quatre pattes [c’est-à-dire sur ses mains]. « Justement ainsi, » dit-il, et partit vers Lughna ; puis s’engagea envers lui à ses conditions s’il lui obtenait le fils du roi. Lughna accepta, et ainsi furent données à Grec les terres où les Grecraighe ou « postérité de Grec » sont établies : la récompense de la découverte de Cormac par Grec. Cela fait, Lughna et lui prirent le chemin de la caverne, et grâce à eux le garçon et les louveteaux furent tous deux retirés de là ; à ce moment Lughna, pronostiquant pour lui, déclara : « Représentant victorieux de Conn, je salue, une naissance victorieuse qui apportera pleine justice dans le tribunal équitable. Il sera perspicace dans l’intelligence, il sera vigoureux, il prospérera, il sera guerrier, il sera généreux, il sera bien élevé, il sera un homme bon. Ses grandes actions ne seront pas irréfléchies. Il sera soumis à l’autorité, il frappe de nombreuses armées, il parcourt tous les chemins. Il accomplira des exploits merveilleux avec tous types d’armes, d’où viendra la destruction de ses rois subordonnés trop puissants. Il lancera une flotte de navires qui manqueront en mer pendant neuf mois. Il conduira des chars avec des lances de couleurs mortelles. Il détruira les armées de Luaigni. Il promulguera une loi juste dans le pays d’Irlande. Il régnera sur le pays d’Irlande. Ses grands jugements seront en place sur cette île jusqu’à la fin des temps. L’Irlande se débarrassera de son profond chagrin lorsque le prince au visage rond sera apte à gouverner. Il sera roi de Tara trois fois. Les spectres disparaîtront après avoir passé quarante ans au pouvoir dans la forteresse de Corann, jusqu’à ce que Tara lui dise : ‘Représentant victorieux de Conn, je salue.’ »
7 - Par la suite, le même garçon fut élevé par Lughna, et personne n’osa le provoquer contre les ennemis de son père [c’est-à-dire contre Lughaid Mac Con et sa faction]. Le jeune homme était vraiment « un pâturage pour les yeux » de beaucoup : pour la forme, en effet, et pour l’habillement, pour la bienséance et la proportion, pour la parole prête, pour la gaieté, pour la beauté, pour l’allure, pour la fierté, pour l’esprit, pour la force et pour le courage ; et le nom qui lui fut donné, cependant, par Lughna fut Cormac, exactement comme Art avait laissé qu’il devait lui être donné.
8 - Une fois, Cormac et les fils de Lughna : Ochomon et Nathnach, jouaient. Il frappa l’un d’eux et : « Oh mon cher, » cria le patient, « j’ai été frappé par un garçon dont le clan et la lignée sont inconnus, sauf qu’il est un gentilhomme sans père », où Cormac, dans une grande déception, alla trouver Lughna et lui raconta comment il avait été insulté. « Ce n’est pas vrai, » dit son tuteur : « tu es le fils du prince, fils d’Art, fils de Conn aux Cent Batailles, et pour toi il est prévu de tenir le gouvernail de ton père ; tant que celui [qui siège maintenant là] règne à Tara, le blé, ou le lait, ou le gland, ou les fruits de la mer [c’est-à-dire le produit du poisson] ou les saisons ne viendront pas correctement. » « Allons donc, » dit Cormac, « afin que nous visitions, et attendions, la maison de notre père à Tara. » « Allons-y, » répondit Lughna.
9 - Alors les deux prirent la route : Lughna, et Cormac accompagné de ses loups, ayant aussi une garde de kernes des firchúl qui depuis le temps d’Eochaid Airemh jusqu’à ce jour avaient été en Corann ; car ce furent eux qui tuèrent Eochaid Airemh : un loyer trop lourd, en effet, avait été imposé sur eux. Ils sont les firchúl de Breg aujourd’hui, (Cormac leur donna les terres à l’est et la tutelle de Tara), [et ils sont là] parce que par camaraderie ils étaient venus avec Cormac jusqu’ici.
10 - Ils continuèrent donc jusqu’à atteindre Tara, où ils reçurent un accueil, et Cormac fut reçu au rang de dalta [c’est-à-dire un protégé et élève]. À ce moment-là, il y avait à Tara une hôtesse : Bennaidh, dont les moutons errants vinrent et mangèrent la récolte de guède de la reine. L’affaire fut soumise à Lughaid [Mac Con le roi] pour jugement, et son verdict fut : la reine devait avoir les moutons en échange de la guède. « Non, » dit Cormac : « La tonte des moutons suffit pour compenser la récolte de guède ; car l’un et l’autre repousseront. » « Voilà le vrai jugement, » s’exclamèrent tous : « C’est un fils de prince qui l’a prononcé. » La moitié de cette maison dans laquelle le jugement faux avait été donné glissa le long de la pente abrupte [sur laquelle elle se tenait], et restera ainsi pour toujours : conid si in clæn-fhearta Temrach. i dtreo gurb í sin Claonfhearta Teamhrach. d’où claenfherta Temrach ou « les monticules inclinés de Tara ».
11 - Le règne de Mac Con, en vérité, n’était pas bon : les hommes d’Irlande le mirent donc en garde, et le donnèrent à Cormac. Après quoi, et tant que Cormac vécut, le monde fut plein de toutes choses bonnes. Ses loups aussi, Cormac continua de les avoir avec lui, cependant ; et la raison de cette grande estime que Cormac portait aux loups était que les loups l’avaient élevé. Par lui fut effectuée la rénovation et la décoration de Tara, en effet, comme avant lui elle n’avait jamais été, en ce qui concerne les deux maisons et les remparts, et tous les autres édifices : tant les maisons de pierre que les pavillons des dames, et « maisons de la terre » [c’est-à-dire réserves souterraines, caves, etc.]. L’Irlande était aussi prospère à cette époque : par la multitude de ses poissons les rivières ne pouvaient être franchies, ni ses bois parcourus facilement à cause de l’abondance de leurs glands ; et pour la quantité de leur miel qui, grâce à sa règle juste, fut accordée depuis le ciel, le passage de ses plaines n’était pas aisé. Le nombre de ses animaux sauvages de chasse aussi était tel que, même s’ils n’avaient ni culture ni récolte, ils auraient nourri son peuple en suffisance.
12 - Ainsi Cormac continua de régner à Tara, et par lui, en temps voulu, fut construit le plus noble bâtiment qui ait jamais été érigé là ; et bien qu’il fût opposé par l’Ulster, il ne fut jamais séparé de son royaume, mais dans la maison de Spelán, l’hospitalier, mourut lorsqu’une arête de saumon se coinça dans sa gorge qui avait été mêlée au blé donné à lui [sous forme de pain]. Telle fut la cause de sa mort. Or, ce que Cormac légua à ses confidents, et leur ordonna, fut ceci : ne pas l’enterrer dans le brugh, car il n’était pas le même dieu qu’il adorait et qu’adoraient ceux qui étaient enterrés là ; mais il prescrivit son enterrement à Rosnaree, la face tournée vers l’est, vers le lever du soleil. À ce sujet fut dit : « Mac Airt refusa l’enterrement au lieu de Mac Inn Oc. Il demanda à être enterré à Ros Na Rig. Il fut amené par une troupe depuis Brug Breag, mais la rivière Boann s’éleva violemment contre lui. » Fin. Amen.
13 - Alors la mort vint l’attaquer, cependant, dans la maison de Cletach, la deuxième année après que son œil eut été endommagé, quand une arête de saumon se coinça dans sa gorge. Cependant, il dit à ses compagnons de ne pas l’enterrer dans le Brug, car il n’adorait pas le même Dieu que chacun de ceux qui étaient enterrés dans le Brug, mais enterrez-le à Ros Na Ríg, la face tournée vers l’est. Puis il mourut et ses compagnons tinrent conseil. Ils décidèrent de l’enterrer dans le Brug, où les rois de Tara avaient été enterrés avant lui. Trois fois ils prirent son corps pour le porter dans le Brug et trois fois la rivière Boann s’éleva de sorte qu’ils ne purent y aller. Ils comprirent alors qu’il serait contre le jugement du Seigneur d’aller contre le testament du roi. Ils l’enterrèrent à Ros na Ríg comme il l’avait demandé lui-même.
"Traduit par nos soins d'après les versions anglaises de S.H. O’Grady (1892) et de R.I. Best & O. Bergin (1929)"
Sources: • R. I. Best & O. Bergin, (1929) - "Lebor na huidre, Dublin, Hodges, Figgis & Co. for the Royal Irish Academy , 340p.
• Ph. Jouët,(2012) - Dictionnaire de la Mythologie et de la Religion Celtiques, Yoran embanner, Fouesnant, 1039p.
• S. H. O’Grady, (1892) - Silva Gadelica, Londres, Williams and Norgate, Vol. 2, 605p.
• Pierre Crombet pour l'Arbre Celtique