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bijoux
| anneaux de chevilles |
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Les anneaux de chevilles sont des parures annulaires. Elles existent depuis la période de Hallstatt dans certaines régions et sont portées exclusivement par des femmes. Comme les torques, ces anneaux sont des insignes de rang élevé réservés à une "élite" de la population. Vers la fin du Vème siècle avant J.-C., deux formes sont très répandues : les anneaux tubulaires fermés, généralement portés en double ou en triple paires et les formes massives ouvertes à tampon. Les exemplaires antérieurs à la fin du IVème siècle avant J.-C. ne portent que des décors géométriques. Au IIIème siècle avant J.-C. s'ajoutent des formes d'anneaux à oves creux. Les dimensions que peuvent atteindre ces derniers indiquent qu'ils sont devenus la parure distinctive des femmes de haut rang. Les anneaux de chevilles sont presque exclusivement fabriqués en bronze. Leur port est généralement symétrique (par paires) mais le port dissymétrique (un anneau unique), plus rare, existe aussi. Dans ce dernier cas, l'anneau est souvent constitué en fer.

Photo: Anneau de cheville en bronze à trois oves creux de la nécropole de Batina (Croatie) (Les Celtes, V. Kruta, Hatier, 1982)
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| bagues |
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Les bagues apparaissent au Vème siècle avant JC comme parures masculines de prestige, signes d'un statut élevé dans la société, probablement sous l'influence du milieu méditerranéen. Cette fonction est soulignée par l'emploi d'or dans sa fabrication. Souvent, ces bagues s'inspirent de modèles étrusques.
Au IVème siècle avant JC, le port des bagues devient majoritairement féminin. Elles peuvent alors être en argent mais sont, le plus souvent, en bronze, les bagues en or restant encore un symbole de prestige pour les hommes armés très importants. Le port des bagues se développe ultérieurement au IIIème siècle avant JC. On en trouve alors principalement en Suisse. Son port devient presque exclusivement féminin, mais l'anneau d'or maintient probablement encore son rôle d'insigne de rang élevé.
Certaines ne sont que de simples anneaux composés de fils de métal parfois torsadés ou tressés tandis que d'autres sont composées d'un ruban plus ou moins large. Les bagues se portent plus volontiers à la main gauche. On en glisse souvent une à l'index, une autre à l'annulaire et enfin une dernière au petit doigt. La bague est un objet peu trouvé dans les tombes, ce qui peu refléter son importance comme pour les torques masculin en métaux précieux.
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| bracelets |
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Les Celtes, aussi bien les hommes que les femmes, portent des bracelets de bras, de poignets et de chevilles. Ils sont de formes diverses et de toutes matières : or, argent, bronze, fer mais aussi ambre, jais et verre coloré. Ceux des hommes sont en général plus massifs, mais certains sont tellement petits qu'on pense qu'ils sont portés dès l'enfance et jusqu'à la mort.
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| colliers |
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Les femmes celtes portent souvent des colliers dont les perles sont en verre coloré. Elle les enfilent le plus souvent sur un cordon en fibre végétale.
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| fibules |
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Les fibules sont des broches, généralement en bronze, qui servent à agrafer un manteau à l'épaule ou à maintenir deux pans d'un drapé. La forme rappelle celle d'une épingle à nourrice et leur technique de réalisation est souvent la fonte au moule. La fibule laténienne est composée d'une épingle fixée sur l'extrémité d'un arc après un ressort qui la maintient fermée contre l'autre extrémité de cet arc, et est prolongée par un "pied" orné d'une perle globulaire ou d'un cabochon discoïdal. Les fibules laténiennes de prestige du Ve siècle avant JC présentent souvent des éléments figurés - masques humains ou monstrueux, têtes d'animaux -, celles du siècle suivant, des décors d'inspiration végétale. Il faut noter que les fibules varient beaucoup au cours du temps. Ainsi, certaines représentent des animaux (oiseaux, cerf...) tandis que d'autres, dites "filiformes" ressemblent à de simples épingles doubles. A partir du IIe siècle après JC, elles prennent souvent une forme circulaire ou losangique pour recevoir une ornementation en damier sur lequel est disposé de l'émail. Les fibules insulaires ont la même fonction mais sont généralement plus proches, par leur forme, de nos broches actuelles.
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| torques |
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Bijou typique de la civilisation celtique, le torque est un collier rigide généralement fait d'une tige en métal, bronze, or ou argent qui est rigide aux deux extrémités et terminées par deux tampons sphériques. On le met en écartant ces deux extrémités. D'abord porté par les Celtes, le torque est par la suite adopté par les Romains. Les torques féminins accompagnent leur propriétaire dans sa sépulture et sont donc bien connus. Tel n'est pas le cas pour les torques masculins, connus par des figurations et des exemplaires votifs.
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