• Aristote : Ethique à Nicomaque, III, 7, 7[...] Mais nous devons considérer comme fou, ou bien insensible à la douleur, celui qui ne craint rien, " ni les tremblements de terre, ni les flots ", comme ils disent des Celtes [...].Sources:• Patrice Lajoye pour l'Arbre Celtique
[...] Mais nous devons considérer comme fou, ou bien insensible à la douleur, celui qui ne craint rien, " ni les tremblements de terre, ni les flots ", comme ils disent des Celtes [...].