| FOLIE DE SUIBHNE | ||||||||||||||
Sources modernes
Les manuscrits
📜 Dublin, Royal Irish Academy, B IV 1, p. 82a–95b : manuscrit sur papier copié entre 1671 et 1674 par Daniel Ó Duigenan. Il constitue le témoin principal utilisé pour l’édition du texte. 📜 Dublin, Royal Irish Academy, 23 K 44, p. 131–180 : manuscrit sur papier copié en 1721–1722 par Tomaltach Mac Muirghíosa. Ce témoin ne dérive pas de B IV 1 et conserve plusieurs variantes importantes ainsi que des strophes absentes du premier manuscrit. 📜 Bruxelles, Bibliothèque royale, 3410, fol. 59a–61b : manuscrit copié par Mícheál Ó Cléirigh en 1629. Il offre une version abrégée du récit, principalement en prose, où la majorité des strophes versifiées est omise.
Résumé
Une bataille, trois textes
« Suibhne mac Colmáin m'a outragé ; « Ma malédiction sur Suibhne ! « « Ô guerriers, venez ici,
« Qu’en est-il donc, ô frêle Suibhne ? « Depuis un an, jusqu'à cette nuit, « Froide est la neige cette nuit, « Plus doux pour moi que les vagues — « Ma nuit à Cell Derfile, « L'homme près du mur ronfle, « Ô Loingseachán, tu m'es importun, [Suibhne] « Tu es en paix, brillante Éorann, « Ô femme, toi qui me reconnais [Loingseachán] « Ô Suibhne du haut Sliabh na nEach, [Suibhne] « Ô vieille du moulin, « Ô petit cerf, doux petit bramant, « Ô femme qui arraches le cresson « Sombre est cette vie, [Suibhne] « Ô Fer Caille, qu'est-ce qui t'est arrivé ? « Cette nuit je suis à Magh Line, « Malheur à celui qui porte inimitié, « Malheur à ceux qui s'éprennent des femmes, « Froide est cette nuit sur le Beann Boirche ; « Grande est ma douleur cette nuit ; « Je suis en deuil cette nuit, « Je suis Suibhne, hélas ! [Le clerc] « Tu es bien à ton aise, ô fou, « Falaise de Fharannáin, demeure des saints, [Moling] « C'est une heure bien matinale, ô fou, « Triste chose que cela, ô porcher de Moling, [Suibhne] « Fâcheux est l'acte que tu as accompli, « Voici la tombe de Suibhne !
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