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Encyclopédie Celtique

Sordons / Sordicènes

Les peuples Celtes
Nom latin:Sordoni / Sordiceni
Localisation:Dans la plaine du Roussillon, les Albères et le Vallespir
Capitale:Ruscino (Château-Roussillon, Perpignan)

Sordons - Peuple de la Gaule méridionale, il fut mentionné au milieu du Ier s. ap. J.-C. sous la forme ora Sordonum "rivage des Sordons" par Pomponius Mela (Description de la Terre, II, 5), dans la seconde moitié du Ier s. ap. J.-C. sous la forme ora regio Sordonum "rivage de la région des Sordons" par Pline (Histoire naturelle, III, 32) ou encore au IVe s. ap. J.-C. par Aviénus sous les formes Sordiceni et Sordicenae (Rivages maritimes, v. 551 ; 561). D’après Aviénus, il existait sur leur territoire un fleuve dénommé Sordus (le Tech, Rivages maritimes, v. 546 ; 567) et un étang dénommé Sordice (?, Rivages maritimes, v. 563). Rien ne permet de déterminer si les Sordons tiraient leur nom de l’un de ces hydronymes ou si, à l’inverse, ceux-ci tiraient leur nom de celui de ce peuple. Les descriptions fournies par les trois uniques sources les évoquant permettent de localiser assez précisément leur territoire, la plus fine étant celle de Pomponius Méla (Description de la Terre, II, 5). D’après lui, c’est sur leur territoire que se situaient l’embouchure du Telis (le Rhoscynus d’Aviénus, soit l’actuelle Têt), l’embouchure du Tichis (le Sordus d’Aviénus, soit l’actuel le Tech), la colonie latine de Ruscino (Château-Roussillon, Perpignan), Eliberris (Elne), Portus Veneris (Port-Vendres) et Ceruaria (Cerbère). Aussi, Pomponius Méla indique que leur territoire était bordé par les Pyrénées au sud et au nord par le (litoris) Leucata "littoral de Leucata" et l'étang de Salsula (étang de Salses), ce qui invite à leur attribuer la plaine du Roussillon, et une partie des Albères et du Vallespir.

Les sources anciennes se rapportant au territoire des Sordons mentionnent presque systématiquement le fait que deux de leurs villes ; Pyrène (non-localisée) et Eliberris (Elne) ; furent autrefois prospères et associent cette prospérité passée aux relations commerciales qui les unissaient aux Massaliotes. Dans le cas de Pyrène, on doit tout d’abord constater qu’il s’agît de l’une des uniques villes d’Europe occidentale à avoir été mentionnée au Ve s. av. J.-C. par Hérodote (Histoires, II, 33), avec Massalia (Marseille), Tartessos (non-localisée) et Gades (Cadix). Silius Italicus (Punique, III) associe cette ville au dixième des travaux d’Hercule. Le héros, revenant de la péninsule ibérique avec les bœufs de Géryon, déshonora Pyrène dans le palais de Bébryce. Le littoral roussillonnais a effectivement été arpenté par les Grecs à partir du VIIe-VIe s. av. J.-C., et c’est autour de celui-ci qu’ils ont fondé plusieurs comptoirs ; Αγαθή Τύχη (Agde) au nord, Ῥόδη (Santa-Maria, Rosas) et Eμπόριον (San-Martín-de-Ampurias) au sud. Il faut très certainement y ajouter Ἀφροδισιάς (le Portus Veneris des auteurs latins, Port-Vendres), sur le territoire des Sordons eux-mêmes, où se trouvait un célèbre temple dédié à Aphrodite / Vénus, mentionné par Pomponius Mela (Description de la Terre, II, 5), Strabon (Géographie, IV, 1, 6) et Ptolémée (Géographie, II, 10, 2).

Le plus ancien événement connu se rapportant aux Sordons se trouve dans l’Histoire romaine de Tite-Live, bien que ce texte ne les mentionne pas nommément (Histoire romaine, XXI, 24). En effet, dans ce passage, l’historien raconte comment en 218 av. J.-C., les Carthaginois menés par Hannibal, une fois arrivés au niveau d’Iliberris (Elne), durent négocier avec les représentants de différentes peuples gaulois réunis à Ruscino (Château-Roussillon, Perpignan). Silius Italicus (Punique, III, v.415-446) a évoqué le passage des armées puniques par Pyrène, sans donner le moindre détail. Il précise cependant qu’après avoir "franchi la porte de Bébryce", alors qu’ils faisaient route vers le Rhône, les Carthaginois dévastèrent le territoire des Volques.

Dans le cadre de la répression de la révolte des Indigètes (195 av. J.-C.), ce fut au niveau du port de Pyrène que le consul Marcus Porcius Cato (Caton l’ancien) réunit sa flotte, avant de fondre sur Ῥόδη (Santa-Maria, Rosas) et Eμπόριον (San-Martín-de-Ampurias) (Tite-Live, Histoire romaine, XXXIV, 8). Rien ne permet cependant de penser que la cité des Sordons ait pu être dépendante de Rome dés cette époque, cependant le choix de ce port comme point de ralliement invite à penser que les Sordons étaient unis aux Romains par des relations étroites, dont la nature ne nous est pas connue. L’origine de ce rapprochement remonte très certainement à 218 av. J.-C., lorsque les Romains prirent possession du territoire des Indigètes, leurs voisins méridionaux.

Dans la seconde moitié du Ier s. ap. J.-C., Pomponius Mela et Pline ont mentionné le "rivage des Sordons", sans toutefois préciser s’ils constituaient une cité à proprement parler, et la colonie latine de Ruscino (Description de la Terre, II, 5 ; Histoire naturelle, III, 32).


Aviénus, Rivages maritimes, v. 551-581 : "Le peuple des Sordes y vivait aussi dans des lieux inaccessibles. Répandus vers la mer Intérieure, ils habitaient an milieu des retraites des bêtes sauvages, du côté où les monts Pyrénées montrent leur sommet chargé de pins et dominent au loin les terres et la mer. Sur les confins du territoire des Sordes était autrefois, dit-on, l'opulente cité de Pyrène : là les habitants de Massilie venaient souvent faire leurs échanges de commerce. Des colonnes d'Hercule, de la mer Atlantique et des rivages de Zéphyris jusqu'à Pyrène, la navigation, pour un vaisseau rapide, est de sept jours. Après les monts Pyrénées s'étendent les sables du rivage Cynétique, largement sillonnés par le fleuve Roschinus. Cette terre, comme nous l'avons dit, dépend des Sordes. Un lac marécageux s'étend çà et là, et les habitants le nomment Sordicé. Au-delà des eaux bruissantes de ce lac, que sa vaste étendue expose à la fureur des vents, et du sein même de ces eaux, coule le fleuve Sordus. Par les bouches du fleuve […] se courbe en détours sinueux ; la mer creusa la côte ; l'eau se répand au loin et sa vaste masse couvre une grande étendue. Trois îles considérables s'élèvent de son sein, et leurs durs rochers sont baignés par des bras de mer. Non loin de ce golfe qui creuse ainsi le rivage, s'en ouvre un autre, et quatre îles (une ancienne tradition n'en indique que trois) sortent du milieu de la mer. La nation des Élésyces occupait autrefois ces lieux, et la ville de Narbonne était la capitale considérable de ces peuples indomptés."

Hérodote, Histoires, II, 33 : "Je me suis contenté de rapporter jusqu'à présent le discours d'Étéarque. Ce prince ajoutait cependant, comme m'en assurèrent les Cyrénéens, que les Nasamons étaient retournés dans leur patrie, et que les hommes chez qui ils avaient été étaient tous des enchanteurs. Quant au fleuve qui passait le long de cette ville, Etéarque conjecturait que c'était le Nil, et la raison le veut ainsi ; car le Nil vient de la Libye, et la coupe par le milieu ; et s'il est permis de tirer des choses connues des conjectures sur les inconnues, je pense qu'il part des mêmes points que l’Ister. Ce dernier fleuve commence en effet dans le pays des Celtes, auprès de la ville de Pyrène, et traverse l'Europe par le milieu. Les Celtes sont au delà des colonnes d'Hercule, et touchent aux Cynésiens, qui sont les derniers peuples de l'Europe du côté du couchant. L'Ister se jette dans le Pont-Euxin à l'endroit où sont les Istriens, colonie de Milet"

Pline, Histoire naturelle, III, 32 : "Sur la côte sont : la contrée des Sardons, et, dans l'intérieur, celle des Consuarans ; les fleuves, le Tec et le Vernodubrum ; les villes, Illébéris, faible reste d'une cité grande jadis ; Ruscino, des Latins ; le fleuve Atax (Aude), descendant des Pyrénées et traversant le lac Rubrensis ; Narbo Martius, colonie de la dixième légion, éloignée de la mer de 12.000 pas ; les fleuves Arauris (Hérault ), Liria (Lez) ; sur le reste, un petit nombre de villes, à cause des étangs qui bordent le rivage ; Agde, appartenant jadis aux Marseillais ; la contrée des Volques Tectosages, le lieu où fut Rhoda des Rhodiens, et d'où provient le nom du Rhône, le plus riche fleuve de la Gaule."

Pomponius Mela, Description de la Terre, II, 5 : "Au delà (du rivage de Leucate), sont les rivages des Sordones, et les embouchures du Télis et du Tichis, fleuves peu considérables dans leur état naturel, mais terribles dans leur crue ; la colonie Ruscino, et le bourg Eliberri, faible reste d'une ville autrefois grande et florissante ; enfin, entre deux promontoires du Pyrénée, le port de Vénus, célèbre par son temple, et le lieu appelé Cervaria, où se termine la Gaule."

Tite-Live, Histoire romaine, XXI, 24 : "Aussitôt, pour que le retard et l'inaction ne soient point funestes à ses soldats, il passe les Pyrénées avec le reste de ses troupes, et vient camper auprès d'Iliberris. Les Gaulois avaient bien entendu dire qu'on portait le guerre en Italie ; toutefois, comme la renommée publiait que les Espagnols au-delà des Pyrénées avaient été soumis par la force, et que des garnisons redoutables occupaient les places conquises, la crainte de la servitude fit prendre les armes à plusieurs peuplades de la Gaule, qui se réunirent à Ruscino. Hannibal l'apprit ; et, comme il redoutait plus la perte de temps que la guerre, il envoie aux chefs une députation, pour leur demander un entretien : « Qu'ils s'approchent donc d'Iliberris, ou bien il s'avancera jusqu'à Ruscino ; la proximité rendra l'entretien plus facile. Il les recevra avec plaisir dans son camp ; avec plaisir aussi il se rendra près d'eux. C'est comme hôte, et non comme ennemi de la Gaule, qu'il se présente ; s'ils le veulent. il ne tirera point le glaive avant d'être arrivé en Italie. » Après ces négociations, les petits rois de ces contrées vinrent aussitôt asseoir leur camp près d'Iliberris, et entrèrent sans crainte dans celui des Carthaginois. Gagnés par des présents, ils laissèrent l'armée traverser tranquillement leur pays, le long des murs de Ruscino."

Tite-Live, Histoire romaine, XXXIV, 8 : "Aussitôt après, le consul M. Porcius partit avec vingt-cinq galères, dont cinq avaient été fournies par les alliés ; il fit voile pour le port de Luna, où il avait donné rendez-vous à son armée. De là il envoya des ordres sur toute la côte, pour réunir des vaisseaux de toute espèce ; puis il remit à la voile et fixa le port de Pyrénée comme point de ralliement ; il comptait marcher contre les ennemis à la tête de toute sa flotte. Les Romains longèrent les montagnes de la Ligurie et la côte du golfe des Gaules, et se trouvèrent au rendez-vous indiqué ; ils s'avancèrent ensuite jusqu'à Rhoda, et ils en expulsèrent la garnison espagnole qui occupait la citadelle. De Rhoda, un bon vent les conduisit à Emporia ; là toutes les troupes, à l'exception des soldats de marine, descendirent à terre."

Silius Italicus, Punique, III, v.415-446 : "Cependant le chef carthaginois, foulant aux pieds la paix du monde, s'avance vers les cimes boisées des Pyrénées. Du haut de ces montagnes couvertes de nuages, Pyrène voit de loin l'Ibère séparé du Celte, et occupe la barrière éternelle qui divise ces deux vastes contrées : c'est le nom de la vierge, fille de Bébryce, qu'ont pris ces montagnes : l'hospitalité donnée à Hercule fut l'occasion d'un crime. Alcide se rendait, pour l'accomplissement de ses travaux, dans les vastes campagnes du triple Gérion. Sous l'empire du dieu du vin, il laissa dans le redoutable palais de Bébryce la malheureuse Pyrène déshonorée ; et ce dieu, s'il est permis de le croire, oui, ce dieu fut ainsi la cause de la mort de cette infortunée. En effet, à peine eut-elle donné le jour à un serpent, que, frémissant d'horreur à l'idée d'un père irrité, elle renonça soudain, dans son effroi, aux douceurs du toit paternel, et pleura, dans les antres solitaires, la nuit qu'elle avait accordée à Hercule, racontant aux sombres forêts les promesses qu'il lui avait faites. Elle déplorait aussi l'ingrat amour de son ravisseur, quand elle fut déchirée par les bêtes féroces. En vain elle lui tendit les bras, et implora son secours pour prix de l'hospitalité. Hercule, cependant, était revenu vainqueur ; il aperçoit ses membres épars, il les baigne de ses pleurs, et, tout hors de lui, ne voit qu'en pâlissant le visage de celle qu'il avait aimée. Les cimes des montagnes, frappées des clameurs du héros, en sont ébranlées. Dans l'excès de sa douleur, il appelle en gémissant sa chère Pyrène : et tous les rochers, tous les repaires des bêtes fauves retentissent du nom de Pyrène. Enfin il place ses membres dans un tombeau, et les arrose pour la dernière fois de ses larmes. Ce témoignage d'amour a traversé les âges, et le nom d'une amante regrettée vit à jamais dans ces montagnes. Déjà l'armée, traversant les collines et les épaisses forêts de pins, avait franchi la porte de Bébryce. Delà, elle se répand en furie dans le pays inhospitalier des Volques, qu'elle ravage le fer à la main."


Sources:
  • Julien Quiret pour l'Arbre Celtique

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