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Vous êtes dans Encyclopédie de l'Arbre Celtique > villes et oppida celtiques / oppida / Colchester (Camulodunum)
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Encyclopédie Celtique

Colchester (Camulodunum)

Les villes Celtiques
Nom antique:Camulodunum / Colonia Claudia Victricensis
Nom actuel:Colchester
Ville:Colchester
Localisation:Essex (Grande-Bretagne)
Peuple:Trinovantes
Etymologie:La forteresse des champions
Type:Enceinte de confluence
Superficie:2000 hectares


Camulodunum / Colonia Claudia Victricensis - Importante ville de l’île de Bretagne, elle fut citée à de nombreuses reprises dans l’antiquité. Ainsi, elle fut mentionnée sous la forme Camaloduno Britanniae oppido "la ville de Camalodunum en Bretagne" par Pline (Histoire naturelle, II, 187), par Tacite sous les formes colonia Camulodunum (Annales, XII, 32), in coloniam Camulodunum (Annales, XIV, 31) et Camuloduni (Annales, XIV, 32), par Dion Cassius ( Histoire romaine, LX, 21) et Ptolémée(Géographie, II, 3, 22) sous la forme Καμουλόδουνον, sur l’Itinéraire d’Antonin Colonia (474, 4) et Camuloduno (var. Camoloduno) (480, 4), sur la Table de Peutinger Camuloduno ou encore sous la forme fautive Camulodulo, Calunio (var. Manulodulo, Calunio) "Camulodunum colonia" dans la Cosmographie de Ravenne (V, 31). Ce toponyme est celtique, on y retrouve le terme camulo- qui signifie "puissant" (à moins qu’il ne s’agisse du théonyme Camulos), associé à -dunon "forteresse". Le composé *Camulo-dunon signifiait donc "la puissante forteresse" ou "la forteresse de Camulos". Il s’agît de l’actuelle ville de Colchester (Essex, Royaume-Uni).

Le site sur lequel fut édifié Camulodunum est peuplé de longue date, depuis le Néolithique, mais ne le fut de manière continue qu’à partir du milieu du Ie s. av. J.-C. (Philip, 1992 ; Gascoyne & Radford, 2013). Entre le Ier s. av. J.-C. et le Ier s. ap. J.-C., l’oppidum fut développé sur une vaste portion de plateau, à la confluence de la rivière Colne et de la Roman River. Le plateau surplombe de 50 à 75 mètres le fond de ces vallées. Depuis le XIXe s., un très vaste système de fossés et de levées de terre a été repéré dans l’ouest et le sud-ouest de Colchester, allant de Sheepen Farm, Braiswick et Fordham Heath au nord, à Heckfordbridge au sud. Leur tracé est largement rectiligne, et chacun d’eux pouvait être long de 2 à 7 kilomètres. Ces différentes structures sont connues localement sous les dénominations de Gryme’s Dyke, Triple Dyke, Lexden Dyke, Sheepen Dyke, Kidman’s Dyke, Heath Farm Dyke, Prettygate Dyke et Layer Dyke. Les fossés au profil en "V" y sont profonds de 1,5 à 4 mètres et sont associés à des levées de terre de 3 mètres de haut (originellement, la dénivellation totale devait donc avoisiner 8 mètres). L’ensemble de cette succession de barrières permettait d’enclore une zone de l’ordre de 28 km², ce qui en faisait l’un des plus grands oppida du monde celte (Crummy, 1997 ; Gascoyne & Radford, 2013). Cette très vaste surface n’était bien entendu pas entièrement occupée. Plusieurs secteurs ont permis d’observer des traces d’occupation pré-romaines. Les deux plus importants sont situés à l’abri du Kidman’s Dyke à Gosbecks et du Sheepen Dyke à Sheepen. Il s’agissait de deux centres artisanaux, agricoles et religieux. Un troisième site, à vocation uniquement artisanale a été découvert au niveau de l’école St. Helena (Crummy, 1997). Enfin, un vaste site funéraire (tombes plates à crémation et tumuli) a été découvert à Lexden, non-loin d’une entrée aménagée dans le Lexden Dyke (Crummy, 1997). Un dernier fossé situé plus à l’est, le Berechurch Dyke, permettait de clore une zone plus restreinte de cette vaste confluence, où pour le moment, aucune découverte n’a été faite.

Au commencement du Ier s. ap. J.-C., les Trinovantes furent soumis par les Catuvellaunes. Dans ce cadre, l’importance de cette ville accrut, comme en témoignent les statères et bronzes du roi Cunobelinos, frappés entre 10 / 20 et 43 ap. J.-C., portant à l’avers la mention CAMV, CA-MV, CAMVL voire CAM-CVN, abréviations du nom de Camulodunum. Ces indices sont corroborés par Dion Cassius qui indique que Camulodunum fut la résidence du roi Cunobelinos (Histoire romaine, LX, 21).

Dans le cadre de la campagne de Claude contre les Trinovantes (43 ap. J.-C.), la ville fut prise et un premier fort romain fut édifié dans la zone enclose de l’oppidum, au niveau d’un petit promontoire dominant la rivière Colne (Gascoyne & Radford, 2013). Son emplacement correspond à l’aire comprise entre la Balkerne Hill street à l’ouest, Middeleborough et St. Peters street au nord, Maidenburgh, St. Nicholas et Long Wyre street à l’est et Short Wyre, Eld Lane et Sir Isaacs Walk street au sud, soit une large portion du centre historique de Colchester. D’autres traces d’occupations romaines d’époque claudienne ont été repérées à Gosbecks et à Sheepen, où les vestiges de deux vastes sanctuaires brito-romains ont été mis au jour (Crummy, 1980 ; 1997 ; Gascoyne & Radford, 2013).

En 48 ap. J.-C., suite à une première révolte des Icéniens à laquelle les Trinovantes se joignirent, une colonie de vétérans fut déduite à Camulodunum. La dénomination complète de cette colonie ne nous est connue que par deux inscriptions. La première, qui provient de Mentana (Latium, Italie) mentionne COLONIAE VICTRICENSIS QVAE EST IN BRIT[T]ANNIA CAMALODVNI "la colonie des Victricenses qui est à Camalodunum en Bretagne" (CIL 14, 3955). La seconde, provenant de Kirton in Lindsey (North Lincolnshire, Royaume-Uni), dénomme cette colonie C(OLONIA) C(LAVDIA) VICT[RICENSIS "la colonie claudienne des Victricenses" (AE 1996, 954a). D’après ces deux sources, il est possible de supputer que les vétérans pour lesquels la colonie fut déduite étaient issus de la légion XX Valeria Victrix, lesquels intégrèrent pour l’occasion la tribu Claudia (ce que l’on peut déduire de la dénomination de la colonie et d’une inscription découverte à Bad Deutsch-Altenburg, en Allemagne, CIL 03, 11233 ; AE 1896, 25).

Une courte allusion lisible dans les Annales de Tacite évoque qu’un temple monumental y fut élevé en l’honneur de l’empereur Claude divinisé (Annales, XIV, 31). Ce temple, moqué par Sénèque (Apocoloquintose du divin Claude, VIII), était perçu par les Bretons comme le symbole de la domination romaine. Il semble avoir été conçu pour constituer un équivalent du Sanctuaire fédéral des Trois Gaules, ce qui implique que la colonie de Camulodunum était la capitale de la province de Britannia (Bretagne).

La déduction de cette colonie et les abus divers auxquels se livraient les colons incitèrent les Trinovantes à prendre part à la seconde révolte des Icéniens (61 ap. J.-C.). Ayant cristallisé toute la rancœur des insurgés, la ville de Camulodunum, dénuée de défenses, fut prise, pillée et détruites et ses habitants furent massacrés (Tacite, Annales, XIV, 31-32).

Lorsque la ville fut reconstruite, elle perdit son statut de métropole de la province de Britannia (Bretagne) au profit de Londinium (Londres).


Dion Cassius, Histoire romaine, LX, 21 : "A sa tête, il passa le fleuve, et, engageant l'action avec ceux qui avaient pris les armes en masse à son approche, il les vainquit en bataille rangée et se rendit maître de Camulodunum, résidence du roi Cynobellinus."

Pline, Histoire naturelle, II, 187 : "Pythéas de Marseille a écrit que cela arrivait dans l'île de Thulé, éloignée de la Bretagne, au nord, de six jours de navigation. Quelques-uns assurent qu'il en cet ainsi dans l'île de Mona, distante d'environ deux cents milles de Camalodunum, ville de Bretagne."

Sénèque, Apocoloquintose du divin Claude, VIII : "Or dis-nous quelle espèce de dieu veux-tu qu'on fasse de cet intrus ? Un dieu d'Epicure, cela ne se peut : un être qui ne s'embarrasse de rien et qui n'embarrasse personnel Un dieu stoïcien ? Comment lui donner forme ronde, comme dit Varron, sans tête, sans prépuce ? Il a bien quelque chose d'un dieu stoïcien, car je ne lui vois ni cœur ni tête. Si, mon cher Hercule, il avait demandé ce service à Saturne, en l'honneur duquel il fêtait toute l'année les Saturnales tant qu'il fut César, Saturne n'eût pas obtenu ce nouveau dieu de son fils. Claude n'a-t-il pas, autant du moins qu'il était en lui, condamné Jupiter comme incestueux ? Car enfin, il a fait périr L. Silanus son gendre, et, je vous demandé, pourquoi ? Silanus avait une sœur, la plus gracieuse des jeunes filles, que tout le monde appelait Vénus, et il avait mieux aimé l'appeler Junon, « Mais, dit Claude, pourquoi, je vous prie, faire des sottises à sa sœur ? » - A Athènes, lui répliqua-t-on, c'est à moitié permis ; à Alexandrie, tout à fait. Parce qu'à Rome les souris rongent les gâteaux pour les arrondir, celui-ci prétend tout redresser chez nous. Lui, dans sa chambre à coucher que faisait-il ? Je ne sais ; mais il vient fureter jusqu'aux plages célestes ; il veut qu'on le fasse dieu. Il n'a pas assez d'un temple en Bretagne, de l'encens des Barbares et du titre de dieu qu'ils lui donnent : dieu barbouillé, bon pour ces fous."

Tacite, Annales, XII, 32 : "Le supplice d'un petit nombre de rebelles armés, et le pardon accordé aux autres, pacifièrent les Brigantes. Quant aux Silures, ni rigueur ni clémence ne put les ramener : ils continuèrent la guerre, et il fallut que des légions, campées au milieu d'eux, les pliassent au joug. Pour y mieux réussir, on conduisit à Camulodunum, sur les terres enlevées à l'ennemi, une forte colonie de vétérans. C'était un point d'appui contre les rebelles, et une école où les alliés apprendraient à respecter les lois."

Tacite, Annales, XIV, 31 : "L'objet de leur haine la plus violente étaient les vétérans, dont une colonie, récemment conduite à Camulodunum, chassait les habitants de leurs maisons, les dépossédait de leurs terres, en les traitant de captifs et d'esclaves, tandis que les gens de guerre, par une sympathie d'état et l'espoir de la même licence, protégeaient cet abus de la force. Le temple élevé à Claude offensait aussi les regards, comme le siège et la forteresse d'une éternelle domination ; et ce culte nouveau engloutissait la fortune de ceux qu'on choisissait pour en être les ministres. Enfin il ne paraissait pas difficile de détruire une colonie qui n'avait point de remparts, objet auquel nos généraux avaient négligé de pourvoir, occupés qu'ils étaient de l'agréable avant de songer à l'utile."

Tacite, Annales, XIV, 32 : "Dans ces conjonctures, une statue de la Victoire, érigée à Camulodunum, tomba sans cause apparente et se trouva tournée en arrière, comme si elle fuyait devant l'ennemi. Des femmes agitées d'une fureur prophétique annonçaient une ruine prochaine. Le bruit de voix étrangères entendu dans la salle du conseil, le théâtre retentissant de hurlements plaintifs, l'image d'une ville renversée vue dans les flots de la Tamise, l'Océan couleur de sang, et des simulacres de cadavres humains abandonnés par le reflux, tous ces prodiges que l'on racontait remplissaient les vétérans de terreur et les Bretons d'espérance. Comme Suetonius était trop éloigné, on demanda du secours au procurateur Catus Decianus. Il n'envoya pas plus de deux cents hommes mal armés, et la colonie n'avait qu'un faible détachement de soldats. On comptait sur les fortifications du temple, et d'ailleurs de secrets complices de la rébellion jetaient le désordre dans les conseils ; aussi on ne s'entoura ni de fossés ni de palissades, on n'éloigna point les vieillards et les femmes pour n'opposer à l'ennemi que des guerriers. La ville, aussi mal gardée qu'en pleine paix, est envahie subitement par une nuée de barbares. Tout fut en un instant pillé ou mis en cendres ; le temple seul, où s'étaient ralliés les soldats, soutint un siège et fut emporté le second jour."


Inscription de Bad Deutsch-Altenburg (CIL 03, 11233 ; AE 1896, 25)
T(ITVS) STATIVS T(ITI) (!) / CLA(VDIA) VITALIS CA/MVLODVNI STI(PENDIORVM) / III AN(NORVM) XXIII |(CENTVRIA?) ARRV/NTI EXPECTATI

"A Titus Statius Vitalis (fils de) Titus, de la tribu Claudia, de Camulodunum, 3 années de service, âgé de 23 ans. La centurie (et) Arruntus Expectatus (ont fait)."

Inscription de Kirton in Lindsey (AE 1996, 954a)
] C(OLONIA?) C(LAVDIA?) VICT[RICENSIS?

"[...] la colonie Claudia Victricensis […]."

Inscription de Mentana (Latium, Italie) 100-170 (CIL 14, 3955)
GN(AEVS!) MVNATIVS M(ARCI) F(ILIVS) PAL(ATINA) / AVRELIVS BASSVS / PROC(VRATOR) AVG(VSTI) / PRAEF(ECTVS) FABR(VM) PRAEF(ECTVS) COH(ORTIS) III / SAGITTARIORVM PRAEF(ECTVS) COH(ORTIS) ITERVM II / ASTVRVM CENSITOR CIVIVM / ROMANORVM COLONIAE VICTRI/CENSIS QVAE EST IN BRIT[T]ANNIA / CAMALODVNI CVRATOR / VIAE NOMENTANAE PATRONVS EIVSDEM / MVNICIPI(I) FLAMEN PERPETV(V)S / DVVMVIRALI POTESTATE / AEDILIS DICTATOR IIII

"Gnaeus Munatius Aurelius Bassus fils de Marcus, de la tribu Palatina, procurateur d’Auguste, préfet des ouvriers, préfet de la cohorte III Sagittariorum, une seconde fois préfet de la cohorte II Asturum, censeur des citoyens romains de la colonie Victricensis qui est en Bretagne à Camalodunum, curateur de la Via Nomentana, patron de ce même municipe, flamine perpétuel, édile à pouvoir duumviral, 4 fois dictateur."



Sources:
  • P. Crummy (1997) - City of Victory : the story of Colchester - Britain's first Roman town, Colchester Archaeological Trust, 160p.
  • P. Crummy (1980) - "The Temples of Roman Colchester", in : W. Rodwell (Ed.), Temples, Churches and Religion : Recent Research in Roman Britain, with a Gazetteer of Romano-Celtic Temples in Continental Europe, B. A. R., British Series, n°77, pp.243-283
  • A. Gascoyne & D. Radford (2013) - Colchester : Fortress of the War God, An Archaeological Assessmen, Oxbow Books, 352p.
  • V. Kruta, Les Celtes - Histoire et dictionnaire, Laffont, Paris, 2000
  • S. Fichtl, La ville celtique, Errance, Paris, 2005 (édition revue et augmentée)
  • Pierre Crombet pour l'Arbre Celtique
  • Julien Quiret pour l'Arbre Celtique

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